Ca ne fait pas l’affaire d’Archi. Il trouve qu’il a été trop négligé ces derniers temps, et me le fait miaulement remarquer.
Regard fixe, saturé de reproche, il saute lourdement sur la table basse et tend une patte déterminée vers mon genoux, se décide s’élance et se trouve en équilibre sur ma cuisse.
Comme mes jambes sont écartées, il se retrouve à faire le pont, pattes avant sur une cuisse, les autres sur l’autre jambe.

J’ai posé mon livre et le regarde. Sans complexe il commence un ronron en cherchant ma main de son front.
Des gratouilloux le faisant réagir, je sort son peigne. Il ronronne et grogne en même temps que je l’étrille, le brosse, le peigne et termine par de grandes caresses.

Satisfait, sans le moindre remerciement, il va s’installer un peu plus loin entamer une sieste bien méritée.