Doucement la torpeur m’envahie,
Lentement je plonge dans le sommeil.
La lampe de chevet brille faiblement
Mordorant d’auréole ta chevelure épandue.
A plat ventre sereinement tu dors.
Tu rêve, un sourire illuminant ton visage.
Ta main, posée sur moi, emprisonnant mon sexe.
Euphorique, voluptueusement enivré,
Grisé par les ondes de plaisirs,
Ma main au creux de tes reins
Je me dissous, agnosique.
Te rejoins dans tes rêves.
Ne reste plus que toi.
Un peu de moi.
J’aime.
Toi.