L’effleurement de tes lèvres enjoliva mon rêve.
Le léger enfoncement du lit souligna ton lever.
Entre mes yeux mi-clos, ta silhouette gracile se profila à la fenêtre.
Le jour se levait, serein, baignant la chambre d’ocre.
Comme à nos habitudes, tu étais nue.
Quelques mouvements de taï chi t’accompagnaient.

Fluidité des gestes.
Lascivité des attitudes.
Fascination face à ce corps parfait.
Odalisque mienne.

Un pas te détourna de la lumière,
Enfilant un long tee shirt.
La porte doucement se referma.
Me laissant seul.
Eréthisme grisant.
Heureux.