Les jours se suivent
Les jours se succèdent
Mornes comme l’hiver qui s’étire
Mornes comme mon amour défunt.

Les heures tournent monotones
Les heures s’allongent interminables
Tu n’es plus là à les meubler
Présence évanouie.

Les minutes durent insensibles
Les minutes s’accumulent interminables
Recherche de ton parfum
Absence de ta peau.

Les secondes immobiles
Les secondes éternelles
Envahissent ma vie
Murent mon destin.