Il me reste à préparer, au dernier moment de la Tapenade, la vraie, avec des tapènes, pas le mauvais erzat vendu en supermarché, et de l’anchoïade, même remarque, avec des anchois dessalés et plein d’ail.

Comme je vous l’ai déjà dit, je suis fortement allergique au costard. Le dernier porté le fut le jour de mon mariage, il y a quelques décennies.

Ca vous rend jaloux, non ?

Tambourinaires, haies de fleurs et photo et article dans la presse locale. Un chroniqueur, dans une grande envolée lyrique, parla même de « l’ample chevelure à la Daudet » du marié.

Mais, ce n’est quand même pas cet évènement qui me fait refuser ce type de vêtement.
Quand vint le mariage de mon fils aîné, la question se posa donc : qu’est-ce que je pourrais bien mettre ?
La solution fut assez vite trouvée, chemise camarguaise et pantalon noir.

Pour le mariage du second, la seule difficulté fut de trouver un magasin, le précédent ayant fermé. Après recherche sur Internet et un coup de téléphone, direction Marseille, rue Paradis.

L’heure de convoler en juste noce de ma fille arrivant, je me précipitais donc sereinement à Marseille.

Le plus extraordinaire, c'est que ce ne fut que quand je photographiais mes chemises, que je remarquai que toutes avait cette petite marque de fabrique.