La semaine dernière, la radio à annoncé la disparition de quelqu'un qui pour moi à été un grand homme. Vous ne le connaissez certainement pas.
Il s'appellait Pierre Clostermann.
Pilote de chasse dans la RAF, avec 33 victoires, il été l'as français de la seconde guerre mondiale.

Quand, jeune, pour une raison que j'ignore toujours, je me suis interressé à l'aviation, au point de vouloir devenir pilote, c'est un amis de mes parents qui me mit entre les mains son livre: "Le grand Cirque".

Je me suis passionné pour cet homme. Il racontait, certainement avec beaucoup d'humilité glorieuse, ce qu'avait été son combat.

Alors, à peine agé de 11 ou 12 ans, quand un prof en travail manuel nous avait fait construire un planeur en balsa, ma première maquette, je n'ai pu que la baptiser du nom de son avion: "Le Grand Charles".

Bien sur je dus supporter les quolibets de mes camarades, mais pour moi, dans mon innocence, ce nom n'avait rien à voir avec celui du Général.

Je fut bien déçu plus tard quand j'appris qu'il avait été élu député de droite. Mais il est resté le grand aviateur qui m'avait fait réver.

Sa disparition me touche et m'attriste.

Le coeur a des raisons que la raison ignore.

Je le remercie pour les rèves qu'il a fait vivre en moi.

C'est un peu grace à lui que ma passion de l'histoire est née.