"Au moment d'être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité.

Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J'interviendrais pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité.

J'informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.

Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.

Admis(e) dans l'intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l'intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les moeurs.

Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

Je préserverai l'indépendance nécessaire à l'accomplissement de ma mission. Je n'entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés.

J'apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu'à leurs familles dans l'adversité.

Que les hommes et mes confrères m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j'y manque".

15% de l’ensemble des professionnels médicaux refusent de soigner des personnes bénéficiant de la CMU.
Au-delà du sentiment d’intense injustice ressenti, cette attitude immonde me conduit à me demander qui peuvent être ces ordu individus abjects ?

Que font leurs conseils de l’ordre ?

C’est vrai que le conseil de l’ordre des médecins nous à montré dans le passé, qu’il était plus occupé à interdire d’exercice les médecins qui refusaient de payer leur cotisation, que ceux qui refusent de soigner des malades parce qu’ils sont pauvres.

Vous avez pu remarquer l’immense silence de la profession!

Mais alors si c’est normal, il faut arrêter l’hypocrisie et ne plus faire prononcer aux nouveaux médecins le serment médical.

(A l'heure où l'on parle du serment prété par les magistrats et de son application...!!!)