Blogue de Zub

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Lever

L’effleurement de tes lèvres enjoliva mon rêve.
Le léger enfoncement du lit souligna ton lever.
Entre mes yeux mi-clos, ta silhouette gracile se profila à la fenêtre.
Le jour se levait, serein, baignant la chambre d’ocre.
Comme à nos habitudes, tu étais nue.
Quelques mouvements de taï chi t’accompagnaient.

Fluidité des gestes.
Lascivité des attitudes.
Fascination face à ce corps parfait.
Odalisque mienne.

Un pas te détourna de la lumière,
Enfilant un long tee shirt.
La porte doucement se referma.
Me laissant seul.
Eréthisme grisant.
Heureux.

Plénitude

Doucement la torpeur m’envahie,
Lentement je plonge dans le sommeil.
La lampe de chevet brille faiblement
Mordorant d’auréole ta chevelure épandue.
A plat ventre sereinement tu dors.
Tu rêve, un sourire illuminant ton visage.
Ta main, posée sur moi, emprisonnant mon sexe.
Euphorique, voluptueusement enivré,
Grisé par les ondes de plaisirs,
Ma main au creux de tes reins
Je me dissous, agnosique.
Te rejoins dans tes rêves.
Ne reste plus que toi.
Un peu de moi.
J’aime.
Toi.