Blogue de Zub

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Atemporel

Les jours se suivent
Les jours se succèdent
Mornes comme l’hiver qui s’étire
Mornes comme mon amour défunt.

Les heures tournent monotones
Les heures s’allongent interminables
Tu n’es plus là à les meubler
Présence évanouie.

Les minutes durent insensibles
Les minutes s’accumulent interminables
Recherche de ton parfum
Absence de ta peau.

Les secondes immobiles
Les secondes éternelles
Envahissent ma vie
Murent mon destin.

Amignonnage

La saveur de ta peau me hante
Sa douceur me manque
Mes mains avides de caresses
Se referment sur le vide.

Je perçois ta présence
Te respire
Mon corps orphelin
Pleure ton absence.

Mes yeux sont vide de ton corps
Mon souvenir s’estompe
Ton rire quand mes lèvres dans ton cou.

La douceur du geste
Tes mains qui m’enlacent
Ta tête posée sur mon épaule.

Le léger frémissement de ton être dans mes bras
Ta respiration qui se saccade
« Il ne te manque rien ? »
Doucement tu me repousse
Me cachant tes larmes
Tu parle d’autre chose.