Blogue de Zub

Amalgame Théâtre

vendredi 17 mars 2006

Solidarité

Akynou lance un cri d'alarme et appelle à l'aide pour une famille en détresse.

Pouvez-vous l'aider?

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Repas de printemps

Pour ne pas déroger aux bonnes habitudes, nous avons bien commencé l'année.
Pour une fois, pas de thème imposé.

Le résultat fut à la hauteur des espérances.

jeudi 16 mars 2006

Polars

Comme beaucoup de gens, j’avais eu l’occasion de lire quelques polars. Un ou deux Agatha Christie (bof!), beaucoup de Maigret (Oh oui !), puis plus rien. Jusqu’à ce jour de 95, à Nantes, dans les documents du congrès, où je fis quelques déclarations fracassantes, se trouvait un petit livre à la couverture « série noire ». Sous le titre de « Chronique en noir », en 21 chapitres et 80 pages, l’auteur fait un tour rapide mais assez convainquant de la littérature policière. Rapidement passionné, j’intégrais un monde inconnu pour moi. C’est ainsi que je fis la connaissance des françaises Fred Vargas, Maud Tabachnik, Andréa H Japp. Des américaines Sara Paretsky, Lynda La Plante, de l’écossaise Val macDermid. Et beaucoup d’autres encore, dont je vous parlerais peut-être un jour.

J’exagère, elles n’étaient pas toutes citées dans cet ouvrage. Mais ayant trouvé dans quelle revue, que je recevais régulièrement, l’auteur distillait ses chroniques, j’en vins à petit à petit prendre en compte ses avis, et d’acheter les livres qu’il me donnait envie de lire.

C’est ainsi que je fis la connaissance de Qiu Xiaolong. Il est né à Shanghai, en Chine. La Révolution Culturelle démarre en 1966, alors qu’il est à l’école primaire. Son père accusé d’être un « capitaliste » devient la cible des gardes rouges. Lui-même ne peut aller à l’école pendant des années. Il pratique alors le taï chi dans un parc de Shanghai.et y apprend tout seul l’anglais. En 1976, il entre à l’université, étudie la littérature anglo-américaine.Il est aux Etats-Unis quand les événements de Tien’anmen éclatent et change sa vie.

Je ne sais combien de livres il a publié. On peux les trouver en format poche au Seuil ou aux éditions Liana Lévi :

  • Mort d’une héroïne rouge
  • Visa pour Shanghai
  • Encres de chine
  • Le très corruptible mandarin

Ces romans policiers sont très dépaysants. Une fenêtre ouverte sur un monde et une culture inconnue, malgré les médias.

L’auteur emmaille son récit de poésies et de référence littéraire et historique. Le crime est prétexte à nous faire connaître les éléments disparates d’une société très ancienne en pleine mutation.

Quand le cycle incessant
Des fleurs de printemps et de la lune d’automne
Finira-t-il ?
De combien de choses du passé
Un cœur se souvient-il ?
La nuit dernière, dans la mansarde revisitée
Par le vent d’est,
C’était insoutenable de regarder
Vers la maison dans la claire lumière de la lune.
Les balustrades sculptées et l’escalier de marbre sont
Sans doute inchangés, mais pas sa beauté.
Quelle est la mesure de ma douleur ?
Elle est comme la crue de printemps d’un long fleuve
Coulant vers l’est.

(Encres de chine)

Nb : Ce n’est que bien plus tard que je découvris qu’il y avait eu un débat d’organisé avec des auteurs. C’est ainsi que j’ai raté une rencontre avec Fred Vargas. Sniff.

dimanche 12 mars 2006

En fuite

Dans un premier temps, ces lettres ne semblèrent n’avoir aucune incidence. Jean-Marie remarqua bien quelques changements dans le comportement de ses parents, mais rien de bien précis. Par curiosité, il alla quand même regarder dans l’armoire de ses parents, là où son père rangeait son arme de service. Arme qu’il avait, fasciné, plusieurs fois pris dans ses mains.
C’est ainsi qu’il prit connaissance des menaces qui pesaient sur ses parents. Ce n’est que quelques jours plus tard, après une de ses algarades avec sa mère, que celle-ci, à bout d’arguments, lui mit sous les yeux le courrier de l’OAS.
Géné, il se garda bien de lui dire qu’il était au courant.

Tous les jours, Jean-Marie remontait la rue pour se rendre au Cours Complémentaire. Le tramway jusqu’au cinéma, puis le car. C’est ainsi, qu’un matin il s’entendit interpellé. Un garçon de son age, l’air assez sérieux, lui demanda, en le vouvoyant, s’il se rendait à la Pointe Pescade. Il s’appelait René et venait d’emménager dans sa rue. Ce fut le début d’une longue amitié. A partir de ce jour la vie fut différente pour Jean-Marie. Dans l’hostilité ambiante, il avait quelqu’un avec qui il se sentait bien. La mère de René ouvrit une mercerie, mitoyenne du bar qui servait de quartier général à Paul. Ce fut une blessure qui dura longtemps quand les évènements les séparèrent.
Le danger devint de plus en plus grand pour Paul et Marie. C’est alors que commença une longue d’errance.
Ils furent obligés de se cacher. Chaque nuit, ils dormaient dans une maison différente. Des consignes rigoureuses furent données à Jean-Marie: ne parler à quiconque des lieux où ils allaient passer la nuit. Pas de confidences. Pas de paroles risquant de parvenir à des oreilles malveillantes.

Un quarteron de généraux fascistes venait de se rebeller contre la république et de prendre le pouvoir à Alger.

Jean-Marie reçut instruction de sa mère de demander un certificat de scolarité. Puis Marie lui dit en confidence qu’ils allaient le lendemain prendre le bateau pour rentrer en France, et qu’il ne devait en parler à personne. Ils fuyaient pour sauver leurs vies, mais Paul avait interdiction de quitter le territoire algérien. Les autorités françaises, n’ayant aucune confiance dans les « Français d’Algérie » membres des forces de polices, les rapatriaient en urgence, sacrifiants les français métropolitains.
Même si eux et leurs familles étaient menacés par ces salopards de l’OAS.

C’est ainsi, qu’en urgence, ils prirent le bateau. Mais l’OAS, ne lâchant pas prise, les menaçait encore.

C’est la dernière fois que Jean-Marie vit son père vivant.

dimanche 5 mars 2006

Evènements

Mais tout idyllique que pût être cette vie, elle n’échappait pas aux événements tragiques qui se déroulaient dans le pays. Les autochtones, lassés d’être traité en citoyens de seconde zone dans ce département français, s’étaient rebellés, prenant les armes pour conquérir leur liberté, comme ils avaient combattu pour libérer celle qu’ils avaient cru être leur patrie. Les premières manifestations visibles furent, pour Jean-Marie, ces groupes d’enfants algériens scandant sur l’air des lampions : Algérie algérienne.
Assez vite arrivèrent les insultes racistes. Si celles des petits algériens restèrent assez acceptable, les enfants pieds-noirs furent beaucoup plus haineux. Seul français métropolitain, Jean-Marie eut à subir le mépris et la haine violente exprimé par ses condisciples français d’Algérie.

Les attentats commencèrent à se développer. Celui du Casino de la Corniche un dimanche après-midi traumatisa la population. Ce fut un carnage épouvantable. Des corps déchiquetés, éparpillés dans la salle. Paul y échappa par miracle. Il aurait dû être de service ce jour là. Sa place favorite étant derrière le rideau, au bord de la scène, il aurait été juste au-dessus de la bombe.

Paul se porta volontaire pour les services de déminage. Confiant en sa baraka, il fut amené à traverser toute la ville en jeep, une grenade dégoupillée et non explosé à la main, pour la détruire en toute sécurité sur le terrain approprié.

Les fenêtres des transports en commun étaient grillagées contre les lancers de grenades. La population en effervescence manifestait ses prétentions. Concert de casseroles répondant aux youyous.

La nuit commença à résonner des explosions de plastic. S’il n’y en eut peu au début, rapidement le nombre augmenta. Chaque nuit plusieurs dizaines d’explosions retentissaient. Le matin montrait souvent le rideau de fer des magasins déchiqueté.

Des cadavres dans la rue, un soir en rentrant de chez des amis. C’est encore la chance insolente de Paul au monopoly qui, en retardant leur départ, leur évita de se retrouver au milieux de la fusillade.

C’est alors qu’arrivèrent les lettres de menaces de mort de l’OAS.

vendredi 24 février 2006

Arnaque et Cie

Chaque fois que je jette un coup d'oeil sur mes statistiques, je ne peux qu'être amusé.
Mon blog est copieusement pollué par des sites de jeux en ligne. Ceux qui sont le plus accro à ce type de site sont, et ce n'est pas une grosse surprise, les étatsuniens. Le plus drole est que certain, n'en croyant certainement pas leurs yeux, passent au peigne fin mon blog. Ouvrant les billets les uns après les autres, à la recherche de je ne sais quoi!.

Ah! le manque de culture!!!

jeudi 23 février 2006

Religion et racisme.

Avant de commencer ce billet, je tiens à dire à tous ceux qui ont une croyance divine, que mon but n’est pas de les choquer, ou de les dénigrer. Même si je ne comprends pas comment, à notre époque on peut encore croire qu’il puisse exister un ou des dieux, alors que tout démontre que nous sommes face à un archaïsme inventé, dans un premier temps pour essayer de répondre aux mystères de la nature, dans un second temps pour asservir les femmes et les hommes dans une idéologie répressive.

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dimanche 19 février 2006

Religiosité

Marie avait des idées bien arrêtées sur ce que devait être sa vie. En ce qui concernait la vie spirituelle c’était très simple : catholique pratiquant. Pas de discutions possible. Mais qui aurait discuté avec elle ? Paul ? lui ne sentait pas concerné, il était hors de question qu’il mette les pieds à l’église. A part peut être pour la messe de minuit ! Et encore !!!

Les enfants n’eurent pas voix au chapitre. Catéchisme et messe dominicales rythmèrent leurs semaines. Jean-Marie, n’ayant aucune autre référence accepta sans problème cette situation. Allant au catéchisme le mercredi après-midi, suivit, dans la cour de l’église, d’une partie de foot qu’il était bien obligé d’accepter à cause des copains.

C’est ainsi, que tous les dimanches matin les trouvaient briqués, astiqués, brillants comme un sou neuf sur le chemin de l’église. Jean-Marie garda longtemps cette habitude de se saper le dimanche, alors qu’il avait violemment rompu avec la religion.

Mais, puissance maternelle aidant, était arrivé le jour de la communion solennelle.

Préparation et répétition se succédaient à la cure et dans l’église. Les curés se démenant avec force cris pour faire rentrer dans les têtes juvéniles et retorses le rituel estimé indispensable, mais jamais réussi.

Le grand jour arriva enfin. Rien ne manquait.

Le costume croisé, le brassard, le cierge, la pochette et la croix, le missel, la dentelle et le chapelet.

Le brassard Le cierge

p

m

Et bien entendu le photographe officiel.

dimanche 12 février 2006

Vacances, fêtes et convivialité.

Dans cette vie tranquille les vacances arrivaient à l’improviste, ponctuant le temps de périodes sans école.
L’activité principale se résumait en bains de mer à répétition.
Il y eu aussi les grandes vacances passées en France.

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samedi 11 février 2006

La bobinette chaînera???

Moi je n'ai jamais eu droit aux couettes.
Ni aux coiffures "différentes".
C'était seulement la coupe au bol, bien dégagé derrière et sur les côtés.
Mais j'ai eu droit à la tenu excentrique:

C'est bon pour rentrer dans le club?